Restaurant à Paris : Carette … Mon coup de coeur pour le petit déjeuner

Carette Paris

Entre Carette et moi… une véritable histoire d’amour. J’irai même jusqu’à dire d’amour passionnel. Depuis que je l’ai découvert, place des Vosges dans le Marais, j’y retourne dès que l’occasion se présente. Dans ce petit coin de paradis, on s’installe avec plaisir en extérieur, et on se délecte de leurs viennoiseries et pâtisseries en se gorgeant de la douceur du soleil… L’ensemble de vos sens sont mis en ébullition dans ce lieu. Je m’emballe rien qu’à son souvenir, il y a tant à dire !  Mais je vais essayer de ne pas m’emporter et de vous en parler de façon plus intelligible et enfantine que « raaaaah je veux y retouuuurner…. ».

Par quoi commencer ? Un brin d’histoire peut être. Carette dispose de 2 adresses sur Paris : une place du Trocadéro, et une place des Vosges. La première, que je n’ai pas testée, a été fondée en 1927 par Jean Carette et sa femme, Madeleine, dont le prénom devait présager de leur succès. Ils se sont implantés quelques années plus tard en plein coeur du Marais, dans le cadre idyllique qu’est la place des Vosges.

Tout dans ce lieu inspire le bien-être. Que vous soyez sur la terrasse, au soleil ou à l’ombre selon votre choix, ou encore à l’intérieur par un jour pluvieux, l’ambiance qui y règne est source d’apaisement. A l’extérieur, vous serez installés confortablement sur des chaises en rotin et vous pourrez admirer les alcôves magnifiquement rénovées qui vous surplombent.

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Carette Paris

A l »intérieur, les miroirs et les fenêtres ouvertes sur une cour intérieure illuminent à merveille les banquettes et fauteuils en cuir. La décoration à la fois ancienne mais briquée dans les moindres recoins résulte en une association parfaitement réussie.

Que dire du service ? Charmant, souriant, prévenant… En 2 visites, et des hôtesses toujours différentes, l’accueil et le service sont attentionnés. A la fois empreint de chaleur et de simplicité, on ne peut se sentir qu’à notre aise.

Et enfin qu’en est-il dans notre assiette ? Ce salon de thé propose une carte plus que variée afin de régaler nos envies sucrées et salées, même si cet établissement ne se révèle pas à la portée de toutes les bourses.

Pour le petit déjeuner, tout est excellent. Côté boissons, leurs jus de fruits pressés sont excellents et le chocolat chaud est une pure merveille, rien à voir avec ce qu’on vous sert dans un café classique. Après, le prix est à la hauteur de la qualité (8,5 les fruits pressés et 9 le chocolat chaud) mais aussi de la quantité (vous avez largement de quoi remplir 2 ou 3 tasses de chocolat). Je vous recommande d’ailleurs de prendre les formules pour les petits déjeuners qui sont très avantageuses.

Côté viennoiseries, elles sont … succulentes. Exquises. Bref (et pardonnez moi pour l’expression, mais elle est plus qu’appropriée), une tuerie. Les pains au chocolat et croissants représentent l’association parfaite d’un moelleux et d’un feuilletage légèrement craquant. L’odeur alléchante qui vient vous chatouiller les narines dès qu’on vous les apporte à table vous empêche d’ailleurs de prendre votre temps : impossible d’y résister ! (La prise de photo a en conséquence en lieu lors de ma 2nde visite car à la 1ère, j’avais tout dévoré avant même de réaliser que les photos étaient passées à la trappe…).

N’hésitez pas à prendre la formule avec les 3 mini viennoiseries (composé d’un pain au chocolat, d’un croissant et d’un oranais) car chez Carette, les mini s’approchent en réalité des tailles « classiques » en boulangerie et les normaux sont finalement très conséquents. Donc, comme déjà noté plus haut, les prix sont élevés mais la qualité ET la quantité sont au rendez-vous. On se régale aussi de leurs toasts, briochés ou au pain de mie, servis avec des confitures délicieuses.

Carette

Carette Paris

Je n’ai pas eu l’occasion de tester la carte du salé, mais leurs grandes salades, club sandwichs et autres classiques de la gastronomie française (quiche lorraine, soupe à l’oignon…) ont l’air particulièrement savoureux. De même, leurs pâtisseries et macarons semblent à la hauteur du reste. Ils proposent d’ailleurs à l’heure du thé une déclinaison de thés classiques, thés noirs/blancs et infusions dans laquelle vous trouverez forcément votre bonheur.

En bref, qu’il s’agisse de boire un verre, prendre un petit déjeuner, un déjeuner, ou que ce soit l’heure du goûter (bon d’accord, il serait plus approprié dire « l’heure du thé » quand on est des grandes personnes et qu’on est sensé (je dis bien sensé) être moins accro au sucre…), TOUTES les occasions sont bonnes pour s’y arrêter ! Non je vous promets, je n’ai pas été payée pour rédiger cet article, mais ce lieu mérite sincèrement toutes ces éloges. Alors si, comme pour moi, le petit déjeuner est le repas le plus important de votre journée, faites un détour, vous ne le regretterez pas !

En résumé : 

Service : 19/20

Cadre : 18/20

Rapport qualité-prix : 17/20

Comme d »habitude, toutes les informations à retrouver sur : http://www.carette-paris.fr/ et sur leur facebook pour leurs actualités : https://www.facebook.com/CaretteParis/timeline et évidemment les avis sur TripAdvisor.

Carette

25 place des Vosges

75003 Paris

(Horaires : ouverts 7j/7 de 7h30 à minuit)

Carette Paris

 

 

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Gaufres légères de Cyril Lignac

Gaufres légères de Cyril Lignac

Après les soirées crêpes viennent… les soirées gaufres évidemment ! Saupoudrées de sucre glace, de pâte à tartiner, ou de confiture, elles sont tout simplement un pur plaisir régressif. Classique, de Bruxelles, de Liège, il existe des milliers de recettes, et il est difficile de s’en tenir à une seule. Celle que je vous propose aujourd’hui est une recette classique, plutôt légère, qui s’inspire de la recette de Cyril Lignac, notre chef à l’accent reconnaissable entre mille.

Nul besoin de déblatérer davantage, voici la recette de ces gaufres qui ne demandent pas de temps de repos !

Ingrédients pour 4 personnes (environ 16 gaufres) :

  • 250 gr farine T45
  • 1 sachet de levure chimique (11 gr)
  • 40 gr sucre fin
  • 1 pincée de sel
  • 110 gr d’oeuf (env. 2 gros oeufs)
  • 50 cl de lait 1/2 écrémé
  • 60 gr beurre doux fondu et refroidi

Préparation :

Commencer par faire fondre le beurre afin qu’il ait le temps de refroidir avant incorporation.

Dans un récipient, mélanger la farine, la levure, le sucre et le sel. Ajouter ensuite les 2 oeufs préalablement battus. Incorporer progressivement le lait en remuant avec un fouet. Finir en ajoutant le beurre fondu.

Vous n’avez plus qu’à mettre la pâte dans un bon gaufrier (je vous recommande le modèle Premium Gaufre de Lagrange, dont le prix est largement justifié par la qualité des produits que vous pouvez faire avec : http://www.lagrange.fr/ssgamme.php?id_gamme=13&id_ssgamme=21).

Légères et peu sucrées, elles sont très digestes. Si vous souhaitez cependant les déguster natures, n’hésitez pas à augmenter la quantité de sucre. Au petit-déjeuner, goûter, dîner ou encore à un brunch, en toute occasion, cette recette aura tout bon ! thumb_IMG_3646_1024

Restaurant à Paris – Le paradis du fruit : des fruits… loin de pousser au paradis !

Logo

Quand vous arrivez au paradis du fruit (il s’agit dans l’article en question de celui situé avenue Georges V à Paris 8, mais il y a au total 9 adresses étalées sur l’ensemble des arrondissements parisiens), vous fuyez instantanément la terrasse qui est bondée et bruyante. L’hôtesse vous amène alors (au pas de course, on sent bien que ces gens sont là pour faire du chiffre) vers l’intérieur, dont l’ambiance moderne est très agréable. Seulement vous vous rendez vite compte une fois assis que 1) l’air conditionné fonctionne de façon excessive ce qui fait que vous gelez sur place et 2) l’absence de fenêtre dans la dernière salle rend la lumière uniquement artificielle désagréable.

Vous prenez donc commande dans ce lieu réputé pour ses salades (il faut dire que le nom de l’enseigne vous invite à penser que les fruits et légumes utilisés doivent être frais et savoureux puisqu’ils nous viennent du « paradis »). Vos plats arrivent moins de 5 minutes plus tard. Et ici, j’en fais appel à vous : pensez-vous que des plats qui arrivent en moins de 5 minutes ont été préparés avec minutie pour satisfaire le client ? Personnellement, je n’y crois pas une seconde. D’ailleurs, les couleurs des aliments qui composent ma salade semblent confirmer cette première impression. J’y retrouve : des feuilles de salade à la texture élastique, des radis de la même trempe, des tomates cerises fades, une mozzarella (il va sans dire que le lait de bufflonne devait être trop onéreux à cette période de l’année) et une vinaigrette très loin de relever agréablement cet ensemble désastreux. Bon pour la salade, c’est donc raté.

Salade

2ème chance de relever leur réputation : on tente le Mamasköl, un plat à base de poulet assaisonné de curry et de vanille. Pourtant loin de dénigrer le sucré-salé, ici l’association des 2 est pour mon palais à la limite du comestible. Bref, 2ème échec.

Leur cocktail de fruits va-t-il sauver le peu d’honneur qu’il leur reste ? Oui ! Le « Rose Paradis », composé de fraise, banane, orange et citron est une pure merveille en bouche. Surtout en cette période estivale, et au-delà de leur aspect rafraîchissant, on s’y retrouve réellement au niveau des saveurs. Le cocktail est parfaitement dosé.

Qu’en est-il des desserts ? Allez, quitte à y être, on tente le « fondant au chocolat, crème anglaise et chantilly ». Quelle idée nous est donc passée par la tête ! Le fondant au chocolat, dont l’aspect lisse et absolument régulier laisse déjà penser qu’il s’agit d’un produit tout prêt, est décevant. Effectivement industriel, on ne retire aucun plaisir à sa dégustation. Et alors la crème anglaise… réduite à, peut être, allez soyons gentils, 10 ml dans cette petite fiole plongée dans le coeur du fondant (et parfaitement industrielle aussi également) on ne comprend même pas qu’elle soit inclue dans l’intitulé du dessert. Allez, un petit bon point pour la chantilly qui parait faite maison ou tout du moins qui est très aérienne et parfumée.

Dessert

Tout au long du repas, le service reste constant : rapide, avec un léger sourire, mais il ne faudra pas en demander plus.

Bref, pour résumer, allez-y si vous avez envie d’un bon cocktail de fruits. Si vous souhaitez manger, allez ailleurs !

En résumé :

Service : 13/20

Cadre : 12/20

Rapport qualité/prix : 13/20

 

Et comme toujours je vous laisse consulter les avis sur TripAdvisor et avoir de plus amples informations concernant leur menu et leurs différentes adresses : http://www.leparadisdufruit.fr/#accueil

Le paradis du Fruit

47 avenue George V

75008 Paris

Salle

Tarte aux pommes & crème au beurre.

Tarte aux pommes - Uneclairencuisine

La tarte aux pommes : normande, tatin, ou encore en Apple Pie version américaine, elle est d’une simplicité qui ne lui enlève aucunement son côté gourmand et réconfortant. Mais histoire de sortir des sentiers battus, ce n’est pas une recette normande avec une préparation à base de crème fraîche que je vous propose, mais une crème au beurre délicieusement sucrée qui a été testée et fortement approuvée par le critique le plus difficile de mon entourage. Bref, vous pouvez la tester les yeux fermés !

Tarte aux pommes - Uneclairencuisine

Tarte aux pommes pour 6 personnes : 

  • temps de préparation : 20 minutes
  • temps de cuisson : 35 minutes

Ingrédients :

  • 1 pâte sablée
  • 55 gr d’oeuf (env. 1 gros oeuf)
  • 75 gr de beurre doux
  • 50 gr sucre fin
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • 4 pommes Golden

Préparation :

Et toute tarte aux pommes commence de la même manière… Eplucher et couper les pommes en fines lamelles. Si vous êtes équipé et moins maladroit(e) que moi, n’hésitez pas à utiliser une mandoline (celle de la marque Microplane est parfaite) qui réduira amplement le temps que vous consacrerez à cette tâche fastidieuse. Afin d’éviter l’oxydation des pommes pendant que vous préparerez la suite, aspergez-les d’un peu de jus de citron.

Faire fondre le beurre, laisser refroidir.

Préparez la pâte : poser sur une plaque perforée votre cercle à tarte (micro-perforé également dans l’idéal). Etaler la pâte, couper l’excédent si besoin.

Dans un récipient, battre l’oeuf avec le sucre. Une fois le beurre refroidi, l’incorporer au mélange.

C’est le moment où votre côté artiste (ou non) peut enfin s’exprimer : positionner les lamelles de pomme sur la pâte. Soit vous restez classique et faites une spirale, soit vous pouvez ne pas vous prendre la tête et les étaler au « pifomètre ».

Renverser la crème au beurre afin qu’elle recouvre approximativement l’ensemble des pommes. Saupoudrer ensuite la tarte avec le sucre vanillé.

Enfourner pour 30 min à 180° chaleur tournante. Finir par 5 min en chaleur traditionnelle à 200° pour bien la caraméliser.

Si jamais vous la préparez à l’avance, réchauffez-là 5 min à 180° avant dégustation.

Classique, mais toujours bon, vous pouvez l’accompagner d’une boule de glace vanille, de crème fraîche ou encore de chantilly. Voire pour une touche d’originalité : une boule de glace à la crème fraîche. Bon appétit !Tarte aux pommes - Uneclairencuisine

 

Restaurant à Paris : Le relais Gascon… fuyez, pauvres fous !

Le relais Gascon

Le relais Gascon. Recommandé par Trip Advisor et par un guide de voyage réputé, qui aurait pu croire que nous faisions une erreur en nous y rendant pour déjeuner. Et pourtant…

Je ne vais pas m’étendre sur le sujet, mais quitte à le déconseiller, autant expliquer pourquoi.

Quand vous arrivez dans ce troquet dans le quartier Montmartre, l’accueil qui vous est réservé lorsque vous demandez une table est mitigé. Le début de sourire esquissé disparait vite sur le visage de la serveuse qui semble débordée.

La salle à l’étage, qui donne certes une vue agréable sur l’extérieur si vous êtes proches des fenêtres, est tellement bruyante qu’il est quasiment impossible de s’entendre. On souffle uniquement quand les touristes étrangers qui composent 90% de la clientèle décident de partir. Car oui, ce restaurant doit être conseillé par tous les guides de voyage existants étant donné que tous les touristes, étrangers compris, semblent s’y être donnés rendez-vous. Les tables entassées font de cette salle un capharnaüm désagréable dans lequel se rendre aux toilettes nécessite un plan d’attaque bien préparé. Je vous passe l’état desdits toilettes après le passage des vacanciers qui semblent ne plus avoir aucune notion d’hygiène une fois partis de chez eux.

Enfin, le coeur du sujet : les plats. Si ce restaurant est recommandé, ce serait pour ses salades géantes. En effet, le relais Gascon propose une déclinaison de grandes salades, dont la composition de base (salade, tomate, pommes de terre sautées à l’ail) reste la même pour toutes. Alors, c’est parti pour tester ces fameuses salades. Bien que l’idée soit bonne, on se rend compte bien vite que tous les ingrédients, qui semblent avoir été jetés à la hâte dans votre assiette, sont loin d’être de qualité. La salade est fade, les tomates sont farineuses et sans goût. Seules les pommes de terre apportent une touche originale. Les émincés de gésiers confits sont élastiques et sans saveur. Idem pour le chèvre. Quant au pain, plus industriel, tu meurs… Les desserts ne sont pas faits maison, je ne prends même pas la peine d’y goûter. Et pour que je finisse un repas sans dessert, il faut le faire.

Relas Gascon

Enfin bref, l’indigestion qui s’en est suivie semble confirmer la première impression formée pendant le repas.

D’où ma conclusion : si vous êtes dans le quartier Montmartre et que vous passez devant le relais Gascon… « fuyez, pauvres fous ! ».

(Afin de rester cohérente avec le contenu de cette critique, je ne vous communique donc ni leur site internet, ni leur adresse. Si vous tenez à vous y rendre, je ne doute pas que vous trouviez ces informations par vous-mêmes !).